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Littérature | Les vies des papiers, un récit, un hymne à la littérature !

  • Photo du rédacteur: H-tag
    H-tag
  • 29 mars 2018
  • 1 min de lecture

Un des meilleur livre de cette rentrée littéraire ! Les vies des papiers est de loin une belle perle rare éditée chez Les Escales. 



Le Résumé :

Aaliya Saleh, 72 ans, les cheveux bleus, a toujours refusé les carcans imposés par la société libanaise. À l'ombre des murs anciens de son appartement, elle s'apprête pour son rituel préféré. Chaque année, le 1er janvier, après avoir allumé deux bougies pour Walter Benjamin, cette femme irrévérencieuse et un brin obsessionnelle commence à traduire en arabe l'une des oeuvres de ses romanciers préférés : Kafka, Pessoa ou Nabokov.


À la fois refuge et « plaisir aveugle », la littérature est l'air qu'elle respire, celui qui la fait vibrer comme cet opus de Chopin qu'elle ne cesse d'écouter. C'est eentourée de livres, de cartons remplis de papiers, de feuilles volantes de ses traductions qu'Aaliya se sent vivante.

Cheminant dans les rues, Aaliya se souvient ; de l'odeur de sa librairie, des conversations avec son amie Hannah, de ses lectures à la lueur de la bougie tandis que la guerre faisait rage, de la ville en feu, de l'imprévisibilité de Beyrouth.


Roman éblouissant à l'érudition joueuse, célébrant la beauté et la détresse de Beyrouth, Les Vies de papier est une véritable déclaration d'amour à la littérature. 


Notre Avis : 

Irrésistible... L'auteur ouvre grand les portes sur les réflexions de sa tendre, gentille, vulnérable et grincheuse héroïne. Aaliya explique que, pour elle, la lecture c'est essayer de « laisser s'émietter le mur qui la sépare du livre ». Le portrait dressé par Rabih Alameddine d'une vie dédiée à l'intellect est empreint de douceur, d'humanité et, pendant un court instant, le lecteur parvient à oublier qu'un tel mur existe.


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