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Cinéma | Dans les salles en juin 2018 BUDAPEST

  • Photo du rédacteur: H-tag
    H-tag
  • 19 juin 2018
  • 3 min de lecture

Réalisateur de films d'action et de genre comme Hitman, Frontière(s), La Horde ou encore The Divide, Xavier Gens réalise sa première comédie avec Budapest. Il explique : "J’ai été fan très tôt de cinéma d’horreur, mais j’ai grandi aussi dans les années 80, avec les comédies de Gérard Oury et Édouard Molinaro qui passaient en boucle à la télé. Veber aussi. Des réalisateurs qui osaient le burlesque, avec un sens très fort du gag visuel. J’adorais Louis de Funès, comme tout le monde et en particulier sa capacité à improviser. Pour Budapest, je me suis plutôt servi de certaines choses que j’avais vu chez les frères Coen, Todd Philips ou encore Adam McKay."



Date de sortie 27 juin 2018

De Xavier Gens

Avec Manu Payet, Jonathan Cohen, Monsieur Poulpe

Genre Comédie

Nationalité Français


Le film :

Vincent et Arnaud ont beau avoir fait la plus grande école de commerce française, ils s’ennuient ferme dans leur travail.

L’un, Vincent, travaille avec acharnement pour une multinationale sans aucune reconnaissance. L’autre, Arnaud, stagne dans la société du père de sa femme, Audrey. A l’occasion de l’enterrement de vie de garçon d’un de leurs amis, qui est un vrai échec, ils font la rencontre d’une strip-teaseuse qui leur parle de Budapest. Vincent a alors une idée qui va changer leur vie : créer une entreprise qui organise des enterrements de vie de garçon dans cette ville de débauche, où les boîtes de nuit pullulent, l’alcool coule à flots et la démesure est au rendez-vous.

Après avoir abandonné leur emploi, et emprunté beaucoup d’argent, Vincent et Arnaud se lancent. Avec l’aide de Georgio, un expatrié qui leur a fait découvrir les « trésors cachés » de Budapest, ils créent l’agence de voyage « Crazy Trips ».

Après des débuts hésitants, « Crazy Trips » envoie de plus en plus de clients à Budapest, pour y faire la fête arrosée à la palinka, danser enchaînés à des stripteaseuses, mais aussi profiter de certaines activités offertes par ce pays d’ex-URSS comme conduire des tanks et tirer à la kalachnikov sur des cibles. Mais cette aventure entrepreneuriale va bouleverser l’existence de Vincent et Arnaud. Car cette nouvelle vie entre Paris et Budapest mettra à l’épreuve à la fois leur amitié fraternelle, mais aussi leur couple. Et ils vont se confronter aux risques du métier…




Budapest a été inspiré par la création en 2010 d’une société d’EVG (enterrement de vie de garçon) par deux anciens élèves de HEC, Alexandre Martucci et Aurélien Boudier, et Matthieu Unzel, concepteur de sa charte graphique. Depuis la création, l'entreprise dépasse les 200 000 clients et emploie aujourd'hui 45 personnes. Ils confient :


"Le parcours de la création de la société est particulièrement bien retracé. Ce qui est relaté durant les 20 premières minutes en particulier s’est exactement passé comme ça : l’idée qui nous vient car on se faisait trop souvent refouler de boîte à Paris, dès qu'on était en groupe de garçons ; l’élaboration du business plan en deux minutes, en tablant sur le fait que si on attirait 1% des 250 000 personnes qui se marient, notre affaire était viable, etc. Bon, contrairement à ce qui se passe dans le film, on n’a quand même pas atteint les 3 millions de C.A la première année, mais seulement au bout de la troisième !"


Avec Budapest, Monsieur Poulpe signe sa première incursion majeure au cinéma (il a préalablement eu deux petits rôles dans Les aventures de Spirou et Fantasio et Taxi 5). Il explique au sujet de son personnage : "Je l’ai fabriqué de la tête aux pieds : ses cheveux blonds, ses tatouages, ses fringues dégueulasses."


Manu Payet devait initialement mettre en scène le film mais a finalement décidé de confier cette fonction à Xavier Gens. Le comédien a pris cette décision dans le but de pouvoir se consacrer plus librement à son nouveau seul en scène, Emmanuel.


Etant donné que Monsieur Poulpe a passé son permis tank en Allemagne avec Antoine de Caunes pour les besoins d'un reportage un an auparavant, il n'a pas vraiment été impressionné par le fait de devoir chevaucher ce genre de véhicule pour les besoins du film.





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